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LOISIRS,VOYAGES,CONVIVIALITE et tout ce qui enjolive le quotidien
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19 avril 2006

sur la corniche la porte d'orient

Porte de l'Orient


Ce monument à été érigé par souscription nationale avec la participation de l'état, du département, des Bouches-du-Rhônes et de la ville de Marseille.
Le comité fut constitué sur l'initiative de la fédération nationale des poilus d'Orient.
En l'an 1927, le 24 avril, Monsieur Gaston Doumergue, Président de la république Française à inauguré ce monument.
Celui-ci est :
À la mémoire des militaires et supplétifs de toutes confessions "morts pour la France" en afrique du nord.
29 Septembre 1918, premier armistice armée d'Orient
France-Indochine 1624-1956, trois sciècles de présence Française ont scéllée par le sang versé un pacte solennel entre la France et les peuples de l'union Indochinoise

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14 avril 2006

A PASTRE LE MUSEE DE LA FAIENCE

Château Pastré - musée de la faïence

Histoire :
Ouvert au public en juin 1995, il est aménagé dans une prestigieuse bastide du XIXe siècle appelée le château Pastré. Entièrement restauré, le bâtiment accueille près de quinze cents pièces de céramique qui offrent un large panorama des développements successifs de cet art à Marseille, en Provence en France et à l'étranger du Néolithique ancien à nos jours.

Le Musée
Une place privilégiée est réservée à l'Art de la faïence qui, introduit au XIIIe siècle, réapparait à Marseille et en Provence à la fin du XVIIe siècle pour atteindre son apogée au XVIIIe siècle. Aux productions à décor de grand feu, à sujet mythologiques, religieux, extrême-orientaux, romanesques et cynégétiques des fabriques de Clérissy, Héraud, Leroy, Fauchier succèdent après 1750, celles des fabriques Perrin, Savy, Robert, Bonnefoy, à décors de petit feu à sujets floraux, champêtres, animaliers et chinois.

A la présentation de la faïence marseillaise fait écho celle de la céramique provençale avec Moustiers, la Tour d'Aigues, Aubagne, Apt, Castellet, et Varages.

Pour le XIXe siècle, les conditions de production ayant été profondement modifiées, la collection met en exergue les principaux développements de la création céramique en France. L'industrialisation autour d'ensembles significatifs, Creil, Montereau, Sarreguemines, Gien, Rubelles, Langeais ; dans les années 1850, l'apparition de la création individuelle de l'artiste-potier avec les pionniers et grands précurseurs de cette démarche, Avisseau, Ziegler, Deck suivis de Chaplet, Jeanneney, Dammouse, Delaherche, Cazin, Metthey, Massier, Lachenal dont les recherches et styles illustrent les tendances successives de l'Art nouveau. A cette génération de céramistes succèdent ceux qui ont marqué les années 30 ; Soudbinine, Buthaud, Mayodon, Lenoble, Decoeur, Besnard, Serré, Beyer.

Enfin, les années d'après-guerre sont représentées par les oeuvres de Lacaf, Jouve, Lerat, Mohy, Deblander et plus près de nous par celles de Ben Lisa, Lachens, Bayle, Champy, Girel, Varlan...

Des expressions du Design allemand, scandinave, italien, français illustrées des oeuvres de Wagenfeld, Aalto, Franck, Hald, Sarpaneva, Bianconi, Sottsas, Thun, Gagnère, Stark, Szekely, Meitner, Pesce... sont présentées en fin de parcours, ménageant des passerelles avec le domaine du verre, matériau qui, avec la céramique, préside aux Arts du feu.

La politique d’acquisitions engagée par la ville de Marseille ainsi que plusieurs dons prestigieux ont permi d’enrichir ces collections et de former un ensemble représentatif de la faïence marseillaise et provençale en ménageant des ouvertures à d’autres expressions de la création céramique en France et à l’étranger, faisant du Musée de la faiënce un des plus beaux musées européens de céramique, avec 1500 pièces.
Citons à cet égard la prestigieuse collection de Faïence et porcelaine de Marseille réunie par Pierre et Lison Jourdan-Barry et donnée à la Ville de Marseille en avril 1995, à laquelle s’ajouta, en 1998, un exceptionnel ensemble d’oeuvres de Moustiers du XVIIIe siècle.

13 avril 2006

LE PARC BREGANTE

Ce parc d'une grandeur moyenne est situé à côté du quartier de la Viste dans les quartiers nord de Marseille. Il s'étend autour d'une jolie maison de maître située tout en haut.
Le parc s'ouvre sur deux grands bassins parfaits pour permettre auxpetits et grands de faire évoluer leurs bateaux radiocommandés.

En poursuivant un peu, on peut se rendre compte que ce parc est très bien entretenu et décoré de nombreux massifs de fleurs diverses qui offrent un spectacle gai et coloré. Il faut d'autre part noter une vue imprenable sur le port autonome de Marseille
5 avril 2006

LE PASTIS A MARSEILLE

Comment se fabrique le pastis ?

Il existe beaucoup de fabricants de pastis, et les guerres de clochers sont très sérieuses. Amateurs de Ricard ou de 51, tous ne vénèrent pas le même anis. Pourtant, ne leur dites pas, mais d'après l'histoire, tous les pastis ont une procédure de fabrication similaire.

   

- Choix des plantes

  La badiane, ou anis étoilé, et le réglisse viennent le plus souvent de Chine ou de Syrie. Thym, romarin, sarriette, sauge, armoise et verveine sont cueillis dans la garrigue de Haute Provence. Certains pastis sont aromatisés avec des essences plus originales comme le citron. Il y en a même qui contiennent jusqu'à 72 plantes et 6 épices.

- Macération*

  Chaque plante et chaque épice macère séparément dans de grandes cuves contenant de l'alcool de 30 à 96°. Certains arômes ne peuvent être extraits qu'avec des alcools très forts. C'est là que réside un des secrets de fabrication de chaque anisetier. La difficulté est de doser le degré d'alcool en fonction de chaque plante. La macération peut durer entre 15 jours et deux mois. Certaines plantes comme le thym et l'armoise sont simplement égouttées. Les autres sont pressées pour ne conserver que l'alcool imprégné de l'arôme.

- Distillation*

  Le résidu obtenu après égouttage ou pressurage est chauffé dans un alambic de manière à ne récolter que les vapeurs d'alcool chargées en arômes. Certaines infusions comme l'armoise ou le réglisse sont gardées telles quelles.

- Assemblage

  Une opération délicate. C'est à ce moment-là que s'exerce l'art des fabricants de pastis. Infusions et distillats sont mélangés avec du sucre et de l'anéthol*. L'anéthol est l'essence d'anis étoilé, composant essentiel du pastis. Ensuite, on ajoute de l'eau pure pour ramener la liqueur à 45°, le taux d'alcool autorisé.

4 avril 2006

MARSEILLE ET SA CATHEDRALE

Basilique Cathédrale Sainte-Marie-Majeure


Louis-Napoléon Bonaparte pose la première pierre de la nouvelle cathédrale le 26 septembre 1852, consacrée le 6 mai 1896, les plans sont de l'architecte Léon Vaudoyer. A sa mort, en 1872, Henry Espérandieu reprend le chantier jusqu'à sa propre disparition en 1874. C'est enfin Henri Revoil qui achève la nouvelle cathédrale.

La construction de Sainte-Marie-Majeure (souvent appelée " la Major ") a nécessité une amputation importante de l’ancienne cathédrale Notre-Dame (l’ancienne Major).
La Major est l’un des édifices religieux les plus vastes et ambitieux bâtis au 19e siècle. Sa construction dura de 1852 à 1893, et ses architectes successifs, Vaudoyer, puis Espérandieu et Revoil, accordèrent une large part à l’historicisme.
Avec son appareillage de pierres alternativement vertes et blanches, cet édifice d’inspiration byzantine (style romano-byzantin, emploi de la mosaïque, des coupoles) marie en effet éléments romans et gothiques.
Le plan est en croix latine. Le chœur est ceint d’un très long déambulatoire bordé de chapelles ...
Sa longueur totale est de 146 m, la coupole principale a près de 70 m de hauteur et 18 m de diamètre.

A signaler : A l'extérieur : la façade ornée des statues du Christ, des apôtres, saint Pierre et saint Paul et les saints de Provence, les tympans sculptés ; la statue en bronze de Mgr de Belsunce, évêque de Marseille lors de la peste de 1720.

A l'intérieur : les statues des quatre évangélistes par Louis Botinelly, le Christ et sainte Véronique par Auguste Carli, le Ciborium en onyx et les autels de Jules Cantini, le tombeau de saint Eugène de Mazenod dans la chapelle axiale.

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31 mars 2006

LA NAVETTE

La navette marseillaise



Ce biscuit au goût de fleur d'oranger appartient aux traditions gastronomiques de la ville de Marseille! Nos navettes sont fabriquées artisanalement selon les règles de l'art!

La Navette est un biscuit cylindrique, façonné en forme de petite barque (navette) de 7 à 8 cm de long. Une légende dit que cette barque serait celle qui avait amené les « Saintes Maries » (Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marthe et Saint-Lazare) depuis la Terre Sainte,  sur les côtes de Provence, le 2 février, il y a plus de 2000 ans. On les achetait jadis douze par douze, une pour chaque mois de l'année

Nos navettes sont préparées par un artisan dont l'atelier est toujours au coeur de Marseille. Sa fabrication est naturelle et exclue donc tout produit chimique. Elles sont même découpées à la main et cuites dans un four traditionnel! Autant dire que leur goût et leur texture est parfaite: ni trop dure, ni trop molle, ces navettes succulentes sont idéales au petit-déjeuner, au goûter, en dessert ou tout simplement pour grignoter dans la journée!

Petit conseil: Elles se conservent très longtemps dans une boîte de métal bien fermée. Il suffit simplement de les réchauffer avant de les manger. Elles retrouveront tout leur moelleux et leur goût n'en sera que meilleur!

22 mars 2006

la fin d'une légende

La Sartine a bouché le port et pas la............. Sardine

La frégate « la Sartine », baptisée du nom du ministre de la Marine Royale de l'époque, qui transportait des soldats français des accords d'échange de prisonniers en Inde. Endommagée par méprise par un navire anglais, elle s'est échouée dans la passe d'entrée le 19 mai 1780 paralysant un moment la circulation. Avec une légère déformation du nom - la sardine qui bouche le port - c'est devenu une galéjade classique...........................

18 mars 2006

LE VIN

LA VIGNE EN MEDITERRANEE

La combinaison des renseignements tirés des textes anciens, des amphores, de l'archéologie sous-marine et de celle des villas, permet de suivre l'histoire exemplaire de la consommation, du commerce et de la production du vin dans le monde romain. On voit s'établir à partir du IIe siècle av. n. è. une consommation de plus en plus hiérarchisée, qui finira par aboutir avec Pline l'Ancien à une classification qui rappelle le classement de 1855 des vins de Bordeaux, et n'a peut-être pas été sans en inspirer la structure. Le rôle des médecins dans l'essor de la réputation des crus a été essentiel.
Le grand moteur du commerce a été aux IIe et Ier s. av. n. è. une forme de consommation rituelle et guerrière qui a fait de la Gaule un marché idéal pour les vins italiens. Ces mœurs s'estompent dans le cours du Ier s. Tout en restant productrice, l'Italie importe à partir du changement d'ère, surtout dans sa capitale géante, des vins d'Espagne d'abord, puis de Gaule et enfin d'Afrique. Le tonneau apparaît à côté de l'amphore, constituant un intéressant progrès des techniques pour le transport, mais créant davantage de difficultés d'interprétation pour les archéologues.
Au total, l'époque romaine est celle qui a vu se créer l'essentiel des vignobles méditerranéens, dont la survie ultérieure a été, pour des raisons multiples, fort diverse

18 mars 2006

LA VIGNE AUTOUR LE LA MEDITERRANEE

Le vin et l'huile dans la Méditerranée antique. Viticulture, oléiculture et procédés de fabrication

Le vin et l'huile ont joué un rôle essentiel dans l'Antiquité, à la fois dans la vie quotidienne, le commerce et donc l'économie, mais également dans les rites religieux, la pensée philosophique et dans l'art. Cela, on le sait depuis longtemps. En revanche, sont moins connus les résultats de recherches engagées récemment sur les conditions de production et de commercialisation de ces produits. Ces recherches sont, pour la plupart, nées de fouilles d'urgence et de prospections systématiques non seulement dans l'Europe classique mais aussi dans le Moyen-Orient, à la fois sur terre et sous l'eau.

6 mars 2006

la route de l'olivier

L'olivier est l'arbre symbole de la Méditerranée.

Le visiteur intéressé qui se laissera aller à parcourir la route de l'olivier pourra y découvrir de superbes sites paysagers oléicoles, des moulins à huile d'olive en activité à la période de la récolte (de novembre à Janvier selon les années), mais aussi ouverts au public toute l'année, des musées, ainsi que l'artisanat dérivant de la culture de l'olivier.

9 février 2006

SOUS LES PALMIERS

Sous les palmiers.

   Les surfaces entre les palmiers sont utilisées pour faire de l'agriculture: tomate, carottes, poivrons, piments, oignons, épinard, cambons, salade et divers légumes verts. Comme les oasis de cette région sont au bord du chott, la terre contient du sel. L'antidote a été trouvée par les anciens. Il suffisait de mélanger la terre avec du sable des dunes pour réduire le phénomène. Le résultat est au dessus de toute espérance puisque le peu de sel restant donnait aux aliments une saveur particulière, très appréciée par tous ceux qui ont visité cette région. Le même phénomène se produit avec la viande de mouton car celui-ci est habitué à brouter l'herbe quelque peu salée

7 février 2006

LE PALMIER DATTIER

Le palmier dattier est la principale richesse du jérid. Cette région du sud tunisien située aux bords du chott du même nom, présente le lieu favorable de la culture du palmier dattier. En effet son climat sec et chaud permet à cet arbre de se développer et mener à terme le mûrissement de ses dattes. "Le palmier vit les pieds dans l'eau et la tête au soleil" comme on dit. Un palmier bien entretenu peut produire jusqu'à 100 kg de dattes. La production annuelle de la Tunisie est de 60.000 tonnes par an ce qui représente 1% du PNB.

28 avril 2006

LA CALANQUE DE SORMIOU

La Calanque de Sormiou est l'une des Calanques les plus connues et les plus fréquentées par les marseillais.
On y accède par la Cayolle ou les Baumettes. C'est la seule, avec les Calanques de Morgiou et de Port-Pin, directement accessibles en voiture. La circulation est règlementée en été,

Cette Calanque comporte une plage, un port de pêche, protégé par une digue, une centaine de cabanons (c'est la seule, avec les Calanques de Morgiou et de Port-Pin à posséder des habitations) et deux restaurants de poissons. Sormiou n'a ni eau, ni électricité.

Elle a connu l'activité de plusieurs pêcheurs installés à plein temps. Ils sont partis petit à petit, et un seul professionnel vient en été pour le plaisir des clients des restaurants 

12 avril 2006

arbre de l'espérance

Arbre de l'Espérance

Symbole de paix et de fraternité, cette sculpture monumentale inaugurée le 14 décembre 2000 accueille les visiteurs sur le parvis du Parc du XXVIe Centenaire de Marseille. Devant la fontaine sont gravés les noms de plus de trois cent mille Marseillais qui en avaient fait la demande.
12 avril 2006

le parc du 26ème centenaire

Ce nouveau parc urbain a pris la place de l’ancienne gare du Prado, dont quelques vestiges remployés évoquent la mémoire. Le concours lancé en 1998 a été remporté par Bernard Huet et la réalisation date de 2001, année de la mort de l’architecte. Sur 10 hectares, le parc évoque les 26 siècles de l’histoire de Marseille et symbolise l’ouverture au monde et l’esprit de tolérance de la ville. La fontaine de l’Espérance commande l’entrée. Le parc est constitué de deux grandes parties: une partie régulière avec un long canal axial, flanquée d’une collection de jardins à thèmes évoquant les civilisations qui ont contribué à l’histoire de Marseille (jardins provençal, oriental, africain, asiatique); une partie paysagère avec un belvédère et un étang.

6 avril 2006

la pétanque

Vers la fin du XIXe siècle, des artisans du Var se sont spécialisés dans la fabrication de boules cloutées en bois de buis. Une boule de bonne qualité pouvait compter jusqu'à 1200 clous montés en chevauchement.

Vers 1920, les premières boules furent fabriquées et lancées sur le marché: J. Blanc en est l'inventeur attitré. Les boules coulées en bronze ont fait leur apparition en 1923 et ce n'est qu'en 1949 que l'acier doux va être utilisé. Dès 1930, un mécanicien J. Blanc de St.Bonnet-le-Château eut l'idée de remplacer les anciennes boules en bois par des boulles métalliques (J.B.) et c'est finalement en 1955 qu'un fabricant de serrures de l'endroit, Frédéric Bayet, et son ami Antoine Dupuy, créèrent les premières boules en acier sous le nom "Obut". Ces deux marques restent parmis les plus Puis, il s'ensuivit une amélioration constante dans la fabrication des boules.

A partir de 1988, la pétanque effectua un important effort de médiatisation par la coloration des boules. Mises en couleur, ensuite testées en laboratoire et delà elles furent jugées bonnes, car elles ne présentaient aucune modification de leurs caractéristiques techniques.

31 janvier 2006

LE MUSEE DU BARDO. TUNISIE

Le Bardo est aujourd'hui l'un des plus importants musées au monde. Sa réputation tient à la qualité et à la variété de ses pièces archéologiques, joyaux issus d'une histoire tunisienne riche de plusieurs millénaires et de plusieurs civilisations. Cependant, le bâtiment, lui aussi, ne manque pas d'intérêt.

Construit dans la deuxième moitié du XIXe siècle, cet espace devait répondre à une destination palatiale plutôt qu'à une fonction culturelle ; cependant, devenu musée en 1882, baptisé de ce fait musée Alaoui - du nom du souverain de l'époque, Ali Bey (1882-1902) -, il connut une heureuse transgression d'usage qui en fit un haut lieu de culture et de civilisation. En 1899, les autorités de l'époque lui adjoignirent un second espace, le petit palais qui désormais allait abriter les collections d'art islamique. De par leur qualité architecturale, ces deux palais sont aujourd'hui partie intégrante du musée national.

18 mars 2006

LE VIN

Le vin dans l’antiquité

Une culture de plusieurs millénaires

Notre époque moderne n’a pas inventé le vin et notre goût n’a certainement pas valeur universelle. Même si la chimie et l’oenologie nous donnent les clés pour maîtriser techniquement au plus près le fruit de la vigne, les anciens n’ont pas bu du vinaigre pendant des millénaires.

Bien avant que l’homme n’apparaisse, la vigne faisait déjà pousser ses lianes à la surface de la terre. Les paléontologues pensent que le genre vitis s’est précisé à l’époque tertiaire et s’est répandu dans tout l’hémisphère nord. La vigne n’est donc pas, ce que l’on croit habituellement, originaire exclusivement de l’orient.

Des traces archéologiques dans des campements néolithiques laissent présumer dans certains cas l’utilisations de fruits et de baies pour préparer des boissons. Cependant, en l’absence de civilisation, cette pratique peut-être épisodique ne peut être assimilée à de l’agriculture.

C’est Dyonisos/Bacchus qui révéla la vigne et le vin. Le mythe dionysiaque a pris naissance en Asie pour être accueilli dans d’autres cultures. Avec les migrations de peuples venant de l’Inde, la viticulture, dont on trouve des traces dans le sanscrit, arrive en Arménie et au sud du Caucase, là où la genèse place les vignes que Noé aurait plantés après le déluge après sa sortie de l’arche sur le Mont Ararat. ...

18 mars 2006

LA CONSOMMATION DU VIN

La consommation de vin à Rome

De nombreux vins en grande quantité

Si la reconnaissance sociale passe par l’acquisition et le service de vins fins et onéreux, la consommation de vin n’est pas réservée aux élites et chacun boit des vins adaptés à son niveau de vie.

On trouve dans chaque ville romaine des tavernes ou l’on peut se fournir en amphore ou en vrac. La consommation à Rome est très importante : un setier et demi à deux setiers en moyenne (un setier = 0,54 l).

Les manières de le consommer sont diverses, mais en général les vins ne sont pas bus purs. La pratique de couper les vins avec de l’eau pure subsistera d’ailleurs longtemps après les romains. Il arrive que dans les riches demeures, il y ait des glacières dans les sous-sols et que l’hiver on y descende des blocs de glace que l’on conserve dans de la paille. Cela permet de servir certains vins, comme le Mulsum, frais en le servant dans de la glace pilée ou en le faisant couler sur de la glace.

24 janvier 2006

SIDI BOU SAID

Se reposer un moment dans le Café des Nattes, lieu symbole de Sidi Bou (comme appellent le village les habitués de l’endroit), puis monter à la galerie du Phare, qui offre une vue panoramique exceptionnelle sur la mer et les environs : cet itinéraire, suivi par les promeneurs, respecté depuis des temps immémoriaux, peut se terminer par une soirée au Café Sidi Chebâane, où le coucher du soleil sur la baie est le spectacle le plus féerique qu’il soit donné à un visiteur de contempler à Sidi Bou.

6 mars 2006

L'OLIVIER A OLLIOULES

Ollioules fête l'olivier!

Ollioules, forte de son riche passé oléicole, puisque la ville au siècle dernier a compté jusqu'à 7 moulins à huile, a souhaité promouvoir cet arbre remarquable, symbole de paix et de prospérité.

En 1991 la première Fête de l'olivier d'Ollioules, a été créée par la ville d'Ollioules en partenariat avec le Comité officiel des fêtes et l'Association "Les amis de l'Olivier".

Son succès populaire est tel que ce sont plus de 30000 personnes qui sont accueillies au cœur de la ville tous les premiers week-ends d'octobre pour participer à l'événement dans une ambiance festive et conviviale.

Conseils sur la taille, l'entretien, l'irrigation, conférence de médecins sur les bienfaits de l'huile d'olive, présence de techniciens oléicoles, séance de dégustation et de reconnaissance des huiles, exposition, vente de matériel oléicole... rien n'a été oublié pour que chaque propriétaire d'olivier devienne un "gentleman oléiculteur".

Lors de chaque édition un olivier de plus de 30 ans est planté symboliquement dans un quartier de la commune.

Une nouvelle récompense est venue souligner ces efforts constants puisque Ollioules a été particulièrement distinguée, lors du Concours Régional 2004 des villes et villages fleuris, en étant la seule commune à obtenir le Prix régional de la mise en valeur de l'olivier.

Cette distinction est la juste récompense des investissements faits par l'équipe municipale, depuis plus de 20 ans, pour la valorisation de cet arbre merveilleux qu'est l'olivier et dont la ville tire les racines de son nom.

6 mars 2006

L'OLIVIER

L'OLIVIER (Olea europaea)
arbre de la famille des oléacées, cultivé surtout dans le bassin méditerranéen, qui fournit l'olive.

 

Cet arbre posséde une longévité multiséculaire (on peut le considérer comme immortel). Même si le tronc est détruit, des rejets reconstituent spontanément l'arbre. Généralement, ne dépassant pas 3 à 4 métres de haut, il peut atteindre non taillé de 10 à 15 métres.  
 
  • Famille des oléacées 
    Cet arbre vivace pousse dans les sols pierreux. 
    Comme tout ce qui pousse au bord de la Méditerranée, l'olivier craint le froid.  
  • Feuilles
    Elles sont persistantes, dures, petites, allongées, gris-vert. 
  • Fleurs
    Disposées en grappe à la naissance des feuilles 
  • Fruits
    Ce sont bien sûr ... les olives vertes d'abord puis noires quand elles arrivent à maturité. 
  • Floraison
    Mai-juin. 
  • Composition
    Les feuilles contiennent un hétéroside (oleuropéine) qui posséde une propriété hypoglycémiante,  
    et un hypotenseur : l'acide glycolique. 
    L'huile d'olive renferme des vitamines A et F. 
  • Culture de l’olivier
    oléiculture par ..... l'oléiculteur. 

    EBENISTE  
    Le bois de l'olivier cultivé, dur et veiné, est très apprécié en ébénisterie.    

  • 20 février 2007

    LES FOURS A CADE un peu d'histoire

    Avant guerre, la fabrication de l'huile de cade était bien souvent la seule ressource d'un foyer, la transmission du savoir-faire se faisait oralement car le secret de famille devait être bien gardé.
    De père en fils la tradition se perpétuait ainsi sans aucun écrit.
    L'huile de cade est un liquide limpide, homogène et noirâtre extraite par combustion incomplète du Génévrier oxycèdre (Juniperus oxycedrus).
    Une précision, l'huile de cade ne s'utilise pas dans l'alimentation et souvent, pour les non-initiés, la confusion se fait avec une "cade", qui est une sorte de quiche génoise à base de farine de pois chiches et qui se mange chaude.
    La véritable huile de cade est un produit uniquement à usage externe. C'est un produit généreux aux applications multiples qui justifie le travail colossal des artisants pour construire et exploiter les fours.

    L'utilisation se faisait surtout dans trois domaines :

    La Cosmétologie : les femmes, en Provence, l'utilisaient à raison de deux ou trois gouttes dans une bassine d'eau pour se rincer les cheveux, après un lavage au Savon de Marseille. On peut être étonné d'une dose si modeste, mais de nos jours les shampooings modernes vendus dans le commerce n'en contiennent que 0,2 à 3%.

    Médecine humaine : L'huile de cade était à la base de la majorité des pommades et onguents destinés au traitement des kératoses du cuir chevelu, des hyper-kératoses, du psoriasis, des eczémas chroniques, des teignes, de l'acné et de l'impétigo. Elle rentre aussi dans la composition de savon médicamenteux et également dans le très connu savon Cadum.

    Médecine vétérinaire : Tous les bergers utilisent, encore couramment, l'huile de cade et les vétérinaires y ont, parfois recours, après un échec des produits modernes.
    Toujours d'actualité dans le traitement de la gale du cheval, du mouton, de la chèvre, du porc et du chien.
    Efficace pour les fissures des sabots des équidés ou le "crapaud" (polodermite végétante détruisant le plancher du sabot des équidés encore appelée piétin chez le mouton).
    Elle est remarquable dans le traitement de la teigne, les eczémas et plaies atones.
    L'huile de cade est un parasiticide puissant : une goutte appliquée à l'aide d'une paille sur la tête des tiques les tue et elles chutent dans les douze heures.
    Elle est excellente pour raffermir les coussinets des pattes des chiens. Certains bergers, ont, fortuitement, découvert qu'on pouvait lutter contre le météorisme d'un mouton glouton qui a absorbé trop d'herbe mouillée. Ils enduisent une cordelette, la font passer dans la bouche des moutons atteints afin que ceux-ci la mâchouillent, ainsi l'huile est obligatoirement avalée.
    Un badigeonnage d'huile de cade peut faire cesser certaines nuisances : arrachage des plumes de volailles, attractions des chiennes en chaleur, éloigner des animaux indésirables...

    On a recensé, à ce jour, plus de 200 fours à cade dont le plus grand nombre se trouve dans le Var : Signes, Riboux, Cuges, Méounes, Mazaugues, Nans les Pins, Auriol... :

    18 février 2007

    PROMENADE DANS LES COLLINES

    prés du Castelet avec Raoul de l'association ''les chemins du patrimoine d'Ollioules '' que nous remerçions pour ses commentaires et pour sa passion qu'il sait nous transmettre

    Retour à une époque ou les collines n'étaient pas encore un décor de promenade, les sentiers ne servaient pas uniquement aux randonneurs et aus chasseurs ''du dimanche'' mais ou elles avaient

    UN INTERET STRATEGIQUE pour ses chemins empruntés depuis l'antiquité par des charettes de toutes sortes

    UN INTERET ECONOMIQUE pour les gens des villages allentours et fournissaient des produits à l'époque vitaux

    fours à cade  pour sonhuile bienfaisante pour l'épiderme des humains et des troupeaux

    fours à chaux indispensable pour toute construction depuis l'empire romain

    fours à poix sans égale pour la construction navale en bois

    charbonnières pour la qualité du chargon réclamée pour les forges etc.......

    UN INTERET PRATIQUE par ses sources et ses paturages qui permettaient aux bergers de vivre prés de chez eux

    Sans nous étendre sur les bienfaits ou les souffrances de ces périodes

    faisons revivre ces fantomes du passé par les traces et les monuments qui sont parvenus jusqu'à nous

    vos commentaires seront les bienvennus........ merci

    16 avril 2007

    LE GARLABAN

    Histoires & Légendes


  • Le massif du Garlaban est un massif calcaire datant de la fin de l’ère secondaire.
    Sa formation est attribuée à des plissements de terrain datant du Crétacé supérieur.
  • Le nom de Garlaban semble trouver son origine dans le sens des deux mots qui le composent : “gardia” (vigie, poste d’observation, lieu de garde) pour désigner la vigie qui aurait existé au sommet du Garlaban ; “laban” (grotte en provençal). (Extrait de “quelques sites de la vallée de l’Huveaune” par l’Abbé H. LEBLANC - 1911).

    Mais dans son dictionnaire “Lou trésor du félibrige”, FREDERIC MISTRAL nous donne la une autre définition du terme Garlaban qui viendrait de l’association des mots “gar” ou “guer” (sommet en basque et en arabe) et “laban” (blanc en hébreux) et aurait été utilisé pour la première fois par des navigateurs phéniciens.

  • Connues depuis l'antiquité, les grottes du massif du Garlaban ont abrité des tribus sédentaires vivant de la chasse dans les grandes forêts qui le recouvraient alors et peut-être de la pêche, car il n'est pas interdit de penser que ses grands vallons (Passetemps, Escaouprès) qui le sillonnent n'aient été, un jour, des affluents de l'Huveaune.








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