Canalblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

LOISIRS,VOYAGES,CONVIVIALITE et tout ce qui enjolive le quotidien

Publicité
LOISIRS,VOYAGES,CONVIVIALITE et tout ce qui enjolive le quotidien
Publicité
LOISIRS,VOYAGES,CONVIVIALITE et tout ce qui enjolive le quotidien
Archives
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 166 563
Pages
Newsletter
Derniers commentaires
Publicité
10 avril 2007

LEONARD DE VINCI

Il y peint, vers 1476, son premier tableau, La Madone à l'œillet   ( Neue Pinakothek, Munich ).
- Il fréquente l'atelier d'Ucello, passionné comme lui par la géométrie et la perspective. Il lit beaucoup et, en autodidacte, accumule d'innombrables connaissances sur toutes les sciences de l'époque.
- En 1482, Léonard est appelé à Milan par Ludovic le More et reste à son service jusqu'en 1501.
Il est tour à tour sculpteur, décorateur, organisateur de bals masqués, de tournois, inventant aussi "d'ingénieux dispositifs automatiques" pour les divertissements, mais encore ingénieur, urbaniste, industriel, auteur d'un Traité de la peinture et d'autres essais, illustrés d'innombrables dessins, sur la botanique, la géologie, l'anatomie ( il disséqua plus de 30 cadavres ! ), l'hydraulique, et enfin peintre.
madoneoeillet

Publicité
10 avril 2007

LEONARD DE VINCI

Leonardo di ser Piero da Vinci, dit Léonard de Vinci, est né en 1452 dans le petit village qui porte son nom, situé à 30 km à l'ouest de Florence. Fils naturel d'un notaire, il reçoit de son grand-père paternel une éducation sommaire et vit une enfance heureuse en pleine campagne toscane, d'où l'amour de la nature qui ne le quitte pas toute sa vie.
- A seize ans, il entre, à Florence, dans l'atelier d'Andrea Verrocchio qui lui enseigne plusieurs techniques : sculpture, peinture, décoration, gravure.
Il a pour compagnon d’atelier Sandro Boticelli, le Peruguin, Domenico Ghirlandaio.
Il apprend à broyer les couleurs, à nettoyer les pinceau et au bout d'un an seulement, à peindre les drapés d'un personnage. Verrocchio travaille alors à une œuvre peinte à l'huile, Le baptême du Christ ( Musée des Offices, Florence ) et, pour la première fois, confie à son jeune élève l'exécution du visage de l'un des deux anges ; ce visage tranche déjà par son modelé, obtenu par un jeu d'ombre et de lumière, avec celui de l'autre ange peint par Boticelli.
- A vingt ans, Léonard entre dans la compagnie de Saint-Luc, la guilde des peintres, mais reste dans l'atelier de Verrocchio jusqu'en 1476.

PORTRAIT JEUNE LEO_JEUNE

10 avril 2007

PRESENTEE PAR.

NOTRE PRESIDENTE DE MATRIOCHKA

Dsc04713

10 avril 2007

MATRIOCHKA ORGANISE LE 07.05 UNE CONFERENCE ....

SUR LEONARD DE VINCI

ANIMEE  PAR JEAN MICHEL BERENGUIER   

BERENGUIER

5 avril 2007

du coté des expos

Dsc04502 Dsc04503

Dsc04504 Dsc04505

Dsc04506

Publicité
4 avril 2007

du coté des expos

Dsc04494 Dsc04495

3 avril 2007

Dsc04488

Dsc04489

3 avril 2007

paysages

Dsc04490 Dsc04491

3 avril 2007

du coté des Expos..................

Dsc04527

2 avril 2007

POUR TERMINER DESCENDONS SUR LES BERGES DE LA CASSOLE

PAR DES SENTIERS OMBRAGES AU PIED D'UNE CASCADE

Dsc04633 Dsc04638

Dsc04637 Dsc04636

A BIENTOT POUR UNE PROCHAINE BALLADE

Dsc04635

2 avril 2007

LA FIN DE L'HISTOIRE DU FRERE FIACRE

Le roi et la reine, ayant appris de la bouche même de ce religieux tout ce qui c'était passé, l'envoyèrent en Provence pour vérifier si la Sainte Vierge était réellement peinte dans ce tableau telle qu'il croyait l'avoir vue dans son extase. Si la chose se trouvait conforme à son récit, ils le chargèrent de faire une neuvaine à Notre-Dame de Grace, afin d'obtenir du ciel le fils qu'on leur promettait. Le frère Fiacre reconnut que la vision ne l'avait point trompé, et remplit sa mission.

La reine ayant accouché de Louis XIV, le 5 septembre 1638, n'eut rien de plus préssé que de consacrer sa reconnaissance envers la Vierge. Elle fit porter à Notre-DAme de Grace, par le même religieux, un tableau que l'on y voit encore, et sur lequel le jeune prince est représenté aux pieds de la mère du Sauveur. Elle fonda ensuite six messes pour être dites à perpétuité dans cette église. Et enfin elle y vint elle-même avec ses deux fils pour faire ses actions de grâces, en 1660, lorsque Louis XIV allait épouser l'infante Marie-Thérèse. Ce prince fit présent à la Vierge de son cordon bleu que l'on conserve soigneusement, et lui envoya ensuite son contrat de mariage et le traité des Pyrénées magnifiquement reliés eu un volume. On peut les voir dans la bibliothèque de Notre-Dame de Grace. On lit dans l'église sur une pierre de marbre noir, à coté de l'autel, l'inscription que voici:

Louis XIV, roi de France et de Navarre,
donné à son peuple par le voeux
qu'Anne d'Autriche, reine de France, sa mère,
a faite dans cette église,
a voulu que cette pierre fût ici posée
pour servir de monument à la postérité,
et de sa reconnaissance,
et des messes que sa libéralité y a fondées
pour l'âme de sadite mère.
Le XXIII avril MDCLXVII.
"[1-16]

ET TEMOIGNAGE DE LOUIS XIV

Dsc04619

2 avril 2007

l'escalier monumental qui mène à ND des GRACES

Dsc04609

2 avril 2007

SANS OUBLER UN JOLI COIN PIQUE NIQUE ENTRE AMIS

Dsc04623 Dsc04624

2 avril 2007

LA RAISON DE LA CONSTRUCTION DE ND.DE GRACE

"Il y avait déja vingt-trois ans que Louis XVIII était marié, sans avoir la consolation d'être père, lorsque le frère Fiacre, augustin déchaussé, demeurant à Paris, se mit en prière pour demander à Dieu la fécondité de la reine. La Sainte Vierge, dit son historien, apparut à ce religieux le 3 novembre 1637, et l'assura que ses prières étaient exaucées; mais elle ordonna que la reine lui fit trois neuvaines, dont une à Notre-Dame de Grace. ET pour preuve que ce n'était pas point une illusion, elle se montra à lui, ajoute l'auteur de sa vie, telle qu'elle était représentée dans un tableau présent dans la chapelle.

2 avril 2007

à peine plus loin de COTIGNAC

Notre-Dame-des-graces  surplombe le village au sud; pour être aussi beau, on dit que ce lieu ne pouvait qu'être sacré et miraculeux. La vierge  serait effectivement apparue au 16° siècle sur ce mont Verdaille, qui domine au sud la vallée de l'Argens, Carcès et la région de Brignoles. Une chapelle y a été consacrée.

A la révolution, la chapelle fut détruite, pour être reconstruite en 1810. Elle est aujourd'hui occupé par les moines de la communauté de Saint-Jean. une belle allée boisée permet de rejoindre le monastère de Saint-Joseph, au pied du grand Bessillon

Dsc04620 Dsc04610

Dsc04611 Dsc04613

30 mars 2007

LE COEUR DU VILLAGE

avec la mairie le monument aux morts et l'église

Dsc04555 Dsc04553

Dsc04548 Dsc04546 Dsc04560

30 mars 2007

en flanant dans les ruelles du village

jolie porte et cariatide

Dsc04599 Dsc04550

30 mars 2007

PRESSOIR A OLIVES

Au pied du rocher, le pressoir à olives du 18ème siècle

Dsc04566

29 mars 2007

PHOTOS

Dsc04568 Dsc04572

Dsc04574 Dsc04576

Dsc04577 Dsc04589

29 mars 2007

COTIGNAC ET SA FALAISE DE TUF

Il y a 80 000 ans, la Cassole (rivière actuellement détournée) franchissait en cascade la falaise, construisant sans cesse calcaire et concrétions. Les dépôts de tuf enrobèrent peu à peu l'escarpement, l'érosion créait fissures, grottes, l'eau stalactites et stalagmites. C'est à l'intérieur de cette falaise, longue de 400 m que les premiers habitants ont pris l'habitude de stocker leurs provisions afin de les protéger des pilleurs. C'est ainsi qu'un premier château féodal fut construit au VIII° siècle et habité jusqu'au XV° siècle. On aperçoit encore quelques vertiges de rempart. Cotignac dépendait d'une maison de ce nom, qui s'éteignit vers la fin du XIII° siècle. Il ne resta qu'une fille qui épousa Raimbaud de Simiane, seigneur d'Apt, auquel elle porta en dot la terre de Cotignac et celle de Carcès. Mais n'ayant pas eu d'enfant de ce mariage, elle donna ces deux fiefs à Fouques de Ponteves, dont les descendants les ont possédés longtemps.

Toujours dans les grottes, on trouve d'anciens pigeonniers, élevage pour la nourriture, mais aussi moyen de communication qui fut utilisé par les habitants lors de périodes troublées.

Publicité